Définition de la qualité de la langue
Un écrit, ou un discours, est en bon français lorsqu’il est conforme aux codes syntaxique, lexical, orthographique ou phonétique contenus dans les grammaires courantes, les dictionnaires généraux et les ouvrages correctifs qui s’en inspirent.
La qualité de la langue, du bon usage, du français dit international, tient en quelques caractéristiques :
- connaissance de la nomenclature du français international;
- néologismes formés selon les règles propres au français;
- prononciation soignée des mots de la nomenclature et prononciation adaptée des mots d’origine étrangère;
- intégration et naturalisation des mots étrangers indispensables et rejet des doublons, lesquels peuvent cependant servir à illustrer une réalité étrangère;
- abandon des calques inutiles et mise à l’écart des expressions joualisantes, franglaises ou tordues;
- absence de verrues ou d’impuretés langagières : impropriétés, barbarismes, glissements de sens, mots utilisés pour d’autres, fautes grammaticales, anglicismes inutiles, familiarités de mauvais goût; abus des abréviations et du style télégraphique; dislocation des interrogations.
Les objectifs de l’Association sont fixés aux articles 2 et 3 des statuts :
Art. 2 : L’Association a pour but de contribuer à la promotion et au progrès de la langue française.
Art. 3 : L’Association s’intéresse à la qualité des écrits ou communications, notamment ceux de l’État, des organismes gouvernementaux, municipaux, scolaires ou parapublics ou encore ceux des entreprises gérant un service public.
Statuts adoptés par l’assemblée générale de l'Asulf