Accueil L'Asulf Historique

             L'Association pour le soutien et l'usage de la langue française (Asulf), association sans but lucratif, a été fondée à Québec le 17 janvier 1986, à l’initiative du juge Robert Auclair, et en collaboration avec des personnes qui voulaient que les organismes publics se préoccupent davantage de la qualité de la langue. Ses lettres patentes sont datées du 20 mai suivant.

            La dénomination originale de l’Association était Association des usagers de la langue française. L’Inspecteur général des institutions financières a accepté l’appellation nouvelle le 13 août 1998.

            Depuis sa mise sur pied, près de 900 personnes physiques ou morales ont adhéré au groupe et appuyé ses interventions. Bon an mal an les membres sont environ 400. 

            L’Association a participé aux travaux de nombreuses commissions parlementaires au cours des années :

1987  Commissions permanente des institutions (Avant-projet de loi sur la procédure pénale). Témoignage, 5 mars 1987. Journal des débats, CI, p. 1503-1506. 

1988  Commission permanente de l’éducation (Consultation générale… Loi sur les élections scolaires; Loi sur l’instruction publique). Témoignage, 31 août 1988. Journal des débats, CE, p. 1196-1203.

1993  Commission permanente de l’éducation (Avant-projet de loi modifiant le Code des professions…). Témoignage, 16 mars 1993. Journal des débats, CE-39, p. 2244-2250.

1996  Commission permanente de la culture (Projet de loi no 40 : Loi modifiant la Charte de la langue française…). Témoignage, 29 août 1996. Journal des débats, CC-11, p. 34-45.

            L’Association a également  présenté un mémoire à la Commission des États généraux sur la situation et l’avenir de la langue française au Québec (Québec : Asulf, mars 2001; 128, 11 (2) p.  et un autre à la Commission sur le faux « viaduc » de la Concorde. De plus, elle a fait beaucoup de démarches pour faire corriger des projets de règlements.

            Un autre champ d’intervention de l’Asulf est celui des conventions collectives. C’est pour ainsi dire le domaine qui a constitué la bougie d’allumage du groupe.