Les membres du conseil d’administration de l’Asulf souhaitent la bienvenue aux internautes.
L’Association défend la qualité de la langue française dite publique depuis un quart de siècle. Préoccupée au départ par la langue des conventions collectives de travail, elle s’intéresse de plus en plus à la qualité de la langue générale et quotidienne de l’État, des relayeurs que sont les annonceurs et les journalistes et des entreprises de publicité. Elle encourage la création lexicale et la mise sur pied de comités chargés de favoriser une langue de haute tenue au sein des organisations.
Une telle mission revient à l’ensemble des locuteurs. Le français appartient à ces derniers et tous doivent se préoccuper de son évolution, de son enrichissement, de son adaptation à l’époque, tous doivent réfléchir aux habitudes fautives et s’efforcer de les corriger.
Les locuteurs ont plusieurs instruments à portée de main qui leur permettent d’améliorer la qualité de leur langage. L’Office québécois de la langue française met à disposition un dictionnaire essentiel, le Grand Dictionnaire terminologique, une banque de dépannage et certains autres outils. Les dictionnaires normatifs sont nombreux sur le marché. Des journaux et des stations de radio ou de télévision offrent des chroniques linguistiques. L’Asulf s’efforce de faire connaître ces ressources, mais surtout d’encourager tous et chacun à agir à titre de sociétaire de sa langue.
L'Asulf